I. Origine


Le mot Cannabis vient du vieil assyrien Quonnobou, renommé plus tard dans l’histoire Cannabis par les Gréco-romains, puis Canapus en latin populaire, il finira par être nommé Chanvre Indien en français. Originaire d’Asie Centrale, il peut néanmoins être cultivé dans les régions tempérées et subtropicales que ce soit en intérieur comme en extérieur. Considéré comme plante instable par les botanistes, elle est cultivés afin d’obtenir 2 objectifs très différents : d’une part dans sa forme habituelle, la formation de chanvre (Textile) mais également dans la fabrication de substances stupéfiantes. Elle existe en 3 dérivés très connus, la marijuana, le haschich et l’huile de cannabis. D’une façon générale, le cannabis est un hallucinogène léger, mais reste cependant plus dangereux que l’alcool.


    II. Composition

                                         THC_structure

Le delta-9-tétrahydrocannabinol est la molécule la plus connus du Cannabis. Principe actif du cannabis, le THC est à la fois un psycho stimulant et un psycho dépresseur dont les effets peuvent ce rapporter à ceux des hallucinogènes et de l’alcool.

 

Pour comprendre la suite de ce dossier, il est utile de présenter en quoi le THC est-il si important dans l’action du cannabis, et comment il fonctionne, sommairement.

 

En 1992, Devane et Méchoulam découvrent une substance proche du THC, l’anandamine. Elle agit à proprement parler sur les récepteurs spécifiques du cannabis, dits CB1 lorsqu’ils se trouvent au sein du système nerveux central, ou CB2 au niveau périphérique. Lorsque ces récepteurs entraînent plusieurs modifications au niveau neuronal, freinant ainsi la libération des neurotransmetteurs. Cela peut emmener a réduire voir couper toute activité neuronale. C’est ce que nous pouvons considérer comme un effet inhibiteur touchant tout type de neuromédiateurs. Cependant dans certaines régions du cerveau en rapport avec la motricité (Stratium), le contrôle de la volonté (Noyau Accumbens) et les cellules responsables des activités supérieures les plus intégrées (Le cortex préfrontal), on peut constater une augmentation de la formation de la dopamine. On peut donc en conclure d’une façon superficielle que l’importante dépendance psychique provoquée par le delta-9-THC s’explique par l’augmentation de dopamine dans le circuit cérébral de récompense; en l’absence d’apport de cannabis, la baise d’activité dans cette région entraînera un sentiment de recherche et donc de manque.

 

 

D’un second côté, le peu de dépendance physique peut s’expliquer par le fait que le THC étant une substance très lipophile, elle se stocke dans les graisses et le cerveau. Sa durée de vie moyenne est de quatre jours, c’est-à-dire qu’une utilisation périodique à une semaine d’intervalle aboutira à une accumulation de la substance. Une personne dépendant au cannabis, lorsqu’elle arrête sa consommation, ne présentera pas de signes physiques importants.


 III. Utilisations

 


En France le premier usage du cannabis à été découvert par l’armée de Bonaparte en 1798, depuis lors, de nombreuses utilisations on pu être démontrés et nous allons voir quelle sont les principales.

 

Dans un premier temps, l’utilisation la plus normal du chanvre, est bien entendue sa forme Textile. La premier utilisation connu de cette version de chanvre remonte a plus de 4000ans, et depuis il a toujours gardé un certain niveau de prédominance. C’est l’avènement de la culture du coton puis des tissus synthétiques qui le condamnerons à être considéré comme seul « plante à stupéfiants ».

 

Dans une moindre mesure, on retrouve le chanvre dans diverses applications telles que les papiers (cigarettes et même, billets de banques), la cuisine, sous forme d’huile ou de graines; le chènevis. On le retrouve également dans divers cosmétiques.

 

Mais ça dernière utilisation, et qui ne cesses d’augmenter, se retrouve dans le domaine médical, ou il suscite frénésie et passion. Légalisé en Suisse, Australie, Grande Bretagne, Pays-Bas, ainsi que dans 35 Etats américains, le chanvre ne cesse de gagner en popularité.